Sages comme des sauvages + Samaïa

Samedi 17 octobre – 20h30 / Reporté au samedi 06 mars 2021

Pour vous accueillir en toute sécurité :
Le port du masque est  obligatoire, distanciation physique à respecter, du gel hydroalcoolique disponible pour tou.te.s, placement assis uniquement, réservation en ligne conseillée.
En fonction des mesures sanitaires le bar pourra être fermé.

Sages comme des sauvages

Tapis derrière la jungle de leurs plantes d’appartement, Ava Carrère et Ismaël Colombani observent la vie comme elle va. Le luxe engendre la misère, la mode taille des costards aux fauves et l’usine vole le feu du volcan. Sages Comme Des Sauvages échafaude sa musique comme le lieutenant Colombo mène l’enquête, comme le douanier Rousseau peint ses tigres, avec la naïveté en bandoulière, comme une arme contre le second degré et les désillusions de notre temps.

Sages Comme Des Sauvages est sur scène comme dans son salon et c’est pour ça que le public en redemande. Le duo devenu quatuor a bâti en concert une complicité entre lui et le monde. le deuxième album de Sages Comme Des Sauvages apparaît plus luxuriant que jamais et c’est une machette bien acérée qu’il faudra pour arpenter cette jungle où poussent des chansons polymorphes et pointues.

Car Sages Comme Des Sauvages c’est d’abord un grouple (un couple, qui a fait un groupe). Et un grouple a autre chose à faire qu’à chanter des bluettes. De leur point de vue à deux têtes, les auteurs-compositeurs s’inspirent de la maladresse des hommes (Garçon), des 8 mois durant lesquels ils ont accueilli deux jeunes Soudanais en partance pour l’Angleterre (Inattendu), du suicide dans tout ce qu’il a d’énigmatique (Quasiment Parfait), des névroses de fond de tiroirs Ah les angoisses) ou du naufrage européen (Yassou Evropi). À l’instar du premier album, chaque titre vient avec sa propre ambiance, et Sages Comme Des Sauvages sait qu’une chanson peut être d’autant plus triste qu’elle est chantée gaiement, ainsi le grouple se permet tous les contrastes, toutes les fantaisies stylistiques. De nouveaux instruments viennent rejoindre leur zoo musical, une dombrah du Kazakhstan, une guitare lionne du Mexique, une guitare malgache…

Samaïa

SAMAÏA, ce sont trois voix qui se mêlent sans jamais se toucher. Leur nom vient de cette danse traditionnelle géorgienne dansée par trois femmes, représentant la première reine géorgienne Tamar.
Solidement ancrées dans la terre, leurs voix chaudes et nébuleuses tissent, célèbrent, pleurent et réinventent des histoires traditionnelles venant du monde entier. Elles vous emportent dans un tourbillon d’harmonie, aux accents de langues éclectiques, en chantant les joies et les tristesses du monde. Des failles de l’a capella surgit une émotion puissante.
Eléonore Fourniau, Noémie Nael et Luna Silva aux parcours éclectiques, se retrouvent autour de l’amour du chant et de ses richesses polyphoniques, formant un mélange détonnant.

Billetterie Weezevent