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 >> Inüit et Mind Wave le 22 février à 20h00

 

Durant les vacances de février les activités sont interrompues du lundi 25 février au dimanche 10 mars inclus.
Les activités reprendront dès lundi 11 mars.<< 

INÜIT + MIND WAVE
22/02/201920h00

Inuit

Inüit
 
Coline. Alexis. Pablo. Pierre. Rémy. Simon. Une moyenne d’âge de 25 ans, une origine géographique qui se situe aux alentours de Nantes et une passion, furieuse, viscérale, parfois raisonnée, pour la musique. C’est une bande qui n’envisage pas de jouer, de s’exprimer ou de composer les uns sans les autres.
Qu’importent ses humeurs, sa musique reste fidèle à ses échos tribaux, assumant son anglophonie car telles sont les influences d’Inuït. Celles-ci sont d’ailleurs remarquables d’éclectisme : Radiohead, Steve Reich, Tame Impala, Vince Staples, Aphex Twin, Burial, Brad Mehldau... De la musique contemporaine au jazz en passant par la pop le hip hop et l’électronique, chaque inspiration a nourri Action, disque à la riche matière, tantôt expérimental, tantôt organique, tantôt électronique. Et parfois tout à la fois !
Surtout, ces chansons viscérales brillent par leur capacité à être incarnées en live. Ce qui confirme le but premier, primitif même, d’Inüit : partager leur musique avec ceux qui les entourent. Rentrant en trombe dans le paysage pop contemporain, Inuït nous rappelle la singulière réalité de nos fantasmes.
 
Mind wave
 
Au croisement de la Pop, du Rock et du Trip-Hop, influencé par des chanteurs comme Sting et Paul Mc Cartney, et par les sonorités des productions reggae et soul des années 70, Mind Wave crée des ponts, sa musique électrise, et provoque un engouement général.
 
 

SOIREE SOUPE AVEC MARTIN LUMINET
15/03/201920h00

Soiree soupe martin luminet

MARTIN LUMINET [Chanson/ Pop]


Est un garçon manqué. Il ne s’en cache pas. Des chansons pour défaire l’amour, une variété désabusée de crooner-crâneur qui rappelle que la douceur et la douleur ne sont qu’à une lettre près.

 

SPARKY IN THE CLOUDS + FIERCE FLOWERS
16/03/201920h00

Sparky in the clouds

SPARKY IN THE CLOUDS
 
Les deux Anglaises et le Continent. Dans ce film de François Truffaut tiré du roman du même titre d’Henri-Pierre Roché, le personnage de Claude, incarné par Jean-Pierre Léaud, tombe successivement amoureux de deux soeurs anglaises, Muriel et Ann Brown. Dans la réalité parisienne de 2018, Mathias Castagné, guitariste, forme le groupe Sparky in the Clouds avec deux soeurs anglaises, Miranda et Bryony Perkins. Leur premier album, Kings and Queens, est le résultat de cette alliance harmonieuse. Nées dans la campagne anglaise – celle du Devon– Miranda et Bryony, que 18 mois seulement séparent, ont grandi dans un environnement musical. Une famille au sein de laquelle le père joue de la guitare et de la mandoline, accompagnant leur mère chanteuse dans les clubs folk de la région. De l’autre côté de la Manche, Mathias grandit lui aussi dans un environnement artistique. Il a sept ans lorsqu’il aborde l’apprentissage du classique, passe à la guitare électrique à l’adolescence avant de consacrer une dizaine d’années à la pratique du jazz et des musiques improvisées. En Angleterre, Miranda et Bryony chantent ensemble dès leur plus tendre enfance, mettant au point les harmonies vocales qui font aujourd’hui le sel de Sparky in The Clouds, entre folk, blues et pulsations africaines.
 
FIERCE FLOWERS
 
Fierce Flowers est un trio issu de la scène parisienne de la musique oldtime/ bluegrass américaine. Riches de leurs influences éclectiques, les trois musiciennes se démarquent par leurs compositions originales en français et en anglais, leurs harmonies vocales et leur instrumentation (violon, banjo, guitare et contrebasse), créant sur scène un véritable voyage à travers leurs chansons.
ZIK & ZINK [Spécial Karaoké Live]
23/03/201920h00

Zik & Zink

Le CAF’ du 25 ouvre sa scène et accueille des groupes de musiciens amateurs pour des soirées de découvertes et d’éclectisme dans une ambiance conviviale.

LOIC LANTOINE + JOHNNY MONTREUIL
29/03/201920h00

Loic Lantoine Johnny Montreuil

LOÏC LANTOINE
 
Cela fait déjà plus de dix ans que Loic Lantoine fait tanguer la langue, chavirer la rime et culbuter les strophes. Troubadour trublion, cascadeur du quatrain, il a baroudé de bars en clubs avec une inaltérable constance. Après toutes ces années, on le retrouve toujours capable d’émouvoir en rugissant et de chambouler son public plus sûrement qu’un grand huit. Il nous invite une nouvelle fois dans son univers où la poésie se mêle à l’ordinaire... un voyage musical à découvrir ou redécouvrir.
 
JOHNNY MONTREUIL
 
Johnny Montreuil chante et incarne une banlieue toute pourrie mais si jolie ! Une banlieue bigarrée, peuplée de gens pas rancuniers qui se moquent d’être ostracisés au quotidien et se contrecarrent des modes passagères, puisqu’ inmanquablement, depuis le Musette créé par l’alliance ritalo- auvergnate, les métèques de l’époque, et kiffé par d’infréquentables Apaches, ce sont finalement toujours d’insouciants narvalos décavés et métissés à la Johnny Montreuil qui représentent aux yeux du Monde ce foutu chouette pays de joyeux batards qu’on nomme la France. Thierry Pelletier aka COCHRAN
 
BONGA + DIOUMA
05/04/201920h00

Bonga

BONGA
 
Figure de proue de la musique angolaise, Bonga tutoie les étoiles et a donné tout son sens à la notion, aussi plurielle soit-elle, d’africanité. De Luanda à Rotterdam, de Paris à Lisbonne et partout ailleurs, Bonga appartient à une caste de chanteurs africains ayant sublimé leurs racines. Immédiatement identifiable, grâce à une voix râpeuse et puissante, il saisit l’auditeur d’un bout à l’autre de l’écoute de n’importe lequel de ses albums.
Né José Adelino Barcelo de Carvalho le 5 septembre 1942, à Kipri, il change son nom en Bonga Kuenda à l’adolescence, reflet d’une prise de conscience aigue à l’égard de la colonisation portugaise.
Il apprend la musique auprès de son père, pêcheur et accordéoniste. Il comprend très vite la portée qu’elle peut avoir, reliée aux aspirations politiques de sa génération et à une veine mélancolique inépuisable. Ses principes sont restés immuables, comme il s’en est toujours expliqué : « Toute la culture angolaise était sous domination portugaise, les langues traditionnelles étaient bannies, les musiques africaines également. Sans armes pour se battre, on résistait au niveau culturel, en créant notamment des formations de musiques folkloriques comme Kissueia, mon premier groupe avec lequel j’interprétais des chansons qui renouaient avec les formes africaines ancestrales, tout en évoquant clairement dans leurs textes le contexte troublé de l’époque, la misère, la violence coloniale, la révolte latente ».
Ses talents d’athlète lui valent d’aller au Portugal au milieu des années 1960, où il devient ironiquement champion national du 400m sous son nom de naissance, alors qu’il s’engage en parallèle dans le Mouvement Populaire pour la Libération de l’Angola ! Lorsque le régime salazariste s’aperçoit de sa duplicité, il a juste le temps de s’exiler à Rotterdam, aux Pays-Bas. En 1972, il y enregistre un premier album sobrement intitulé « Angola 72 », aux accents déchirants, avec des musiciens capverdiens pour le label hollandais Morabeza (aujourd’hui disponible chez Lusafrica). Ce disque fondamental devient rapidement une sorte de bande-son de la lutte d’indépendance angolaise, avec comme morceau phare l’emblématique « Mona Ki Ngi Xica », un lamento à la profondeur atlantique insondable. Ses semelles de vent le poussent ensuite à Paris, où il enregistre un deuxième album tout aussi
important que le premier, « Angola 74 », où l’on retrouve notamment une version magnifique de « Sodade », que popularisera Cesaria Evora près de vingt ans plus tard. Salazar déchu et l’Angola devenu indépendant, Bonga retourne ensuite vivre entre Lisbonne et Luanda, où il remporte de nombreux succès, tout en refusant d’endosser le costume de Julio Iglesias lusophone que certains producteurs auraient voulu lui voir endosser.
Il faut attendre l’année 2000 pour qu’il signe sur Lusafrica, publiant dans la foulée l’irrésistible « Mulemba Xangola », chanté en duo avec Lura. Ce titre évoque des thèmes universels à l’actualité troublante. D’une certaine manière, ce disque aux accents de réconciliation nationale marque la fin du conflit angolais. Tout aussi cosmopolites, dansants et porteurs d’une revendication identitaire forte, les albums « Kaxexe » en 2003, « Maiorais » en 2005 et « Bairro » en 2008 parachèvent la légende d’un chanteur en mouvement permanent. A l’image de sa présence scénique, on ne peut pas arrêter Bonga lorsqu’il parle de son pays, des étoiles dans les yeux et des trémolos dans sa voix, chaude et rauque. Il habite pourtant entre Lisbonne et Paris depuis une trentaine d’années. Son parcours personnel n’en demeure pas moins redoutablement cohérent : « J’ai commencé ma carrière dans la contestation. J’ai d’abord critiqué les Portugais, puis les miens. Le peuple a perdu au final. L’Angola possède des richesses incroyables. On aspire aujourd’hui à être heureux. Je ne veux pas faire de politique. Je suis trop vrai dans ce que j’exprime. Je ne suis pas le genre de personne à attendre que la liberté s’annonce ».
L’année 2009 voit la parution de l’album « Best of Bonga », rassemblant ses classiques et aussi des titres rares « Agua Rara », « De Maos A Abanar », inédit « Dikanga », ou remixé « Kapakiao ». Cette compilation de dix-huit morceaux illustre le testament d’un homme libre et d’un chanteur immense. Déjouant les frontières géographiques et musicales, avec un chant et des compositions qui parlent au plus grand nombre, Bonga est le chantre d’une africanité sublimée, la voix d’un Angola moderne et apaisé. …/… Puis en 2012, c’est le tour de « Hora Kota » (l’heure des sages). Bonga publie son trentième album (le cinquième disque en studio chez Lusafrica), avec onze nouvelles chansons impeccables pour dresser l’état du pays, cet Angola qui l’a vu naître, qu’il a retrouvé après en avoir été longtemps éloigné. Bonga est un homme carré, il a les épaules larges. Il sait s’arc-bouter dans la résistance. La Hollande, Paris, la Belgique, Lisbonne… Bonga vit partout. Et partout, on le reconnaît à son supplément d’âme. « Hora Kota » n’est pas fait pour les « doutores », ces notables à qui le peuple soumis a donné uniformément le nom de « docteur ». Il est fait pour soulager les bleus à l’âme.
A l’heure où certains prennent une retraite bien méritée, Bonga est réclamé de toutes parts : l’éternel chanteur rebelle Bernard Lavilliers reprends en français « Mona Ki Ngi Xica » en duo avec lui. La jeune génération africaine se réclame de lui, comme Gaël Faye ou Lexxus Legal. Au Portugal, Ana Moura le demande pour un hommage à Amália Rodrigues.
Avec son nouvel album « Recados de Fora » (Messages d’ailleurs) Bonga, qui vient de fêter ses 74 ans le 5 septembre 2016, raconte un parcours fascinant à travers plusieurs époques et plusieurs continents, et toujours avec l’océan Atlantique en fil d’Ariane. Le chanteur, auteur et compositeur, revient pêle-mêle sur sa jeunesse, sa prise de conscience aigue à l’égard de la colonisation portugaise, son initiation à la musique par son père pêcheur et accordéoniste, son amour pour le semba symbole de l’identité nationale angolaise, et dont le kizomba, cette musique prisée par les jeunes générations n’est qu’une version modernisée. Car s’il est l’un des derniers géants de la musique africaine postcoloniale, on peut dire que Bonga incarne le semba. A l’image de la chanson « Tonokenu » dans la pure tradition de ses racines.

 

BAGARRE + SUZANE
20/04/201920h00

Bagarre Suzane

BAGARRE

Découvert il y a deux ans avec leur EP Musique de Club, BAGARRE s’est révélé être un des lives les plus fiévreux de la scène hexagonale : BAGARRE, c’est l’amour et la sueur, pas de fosse, pas de scène, un seul club.

Ne leur parlez pas ni de « genres » ni de « styles », ils cherchent à faire tomber les barrières. Les cinq membres du groupe fonctionnent de manière horizontale : tout le monde compose, tout le monde chante, tout le monde danse.

Ils reviennent avec leur single Béton Armé qui va faire chavirer les amoureux de pyramide humaine, d’anarchisme musical et de clubbing autogéré. 

 

SUZANE

Suzane se définit 'Conteuse d'histoires vraies sur fond d'électro'. Véritable électron libre de cette nouvelle scène Electro/Chanson, Suzane, pourrait être un des phénomènes des mois à venir.
Suzane a suivi un cursus de quinze années de danse classique et était passionnée par la chanson à texte de Brel, Piaf ou même Renaud.
Un événement personnel a bouleversé son parcours, elle arrête la danse et rentre dans une période où elle sort beaucoup et découvre l'univers de la nuit, des clubs et ainsi de l'électro pour lequel elle se prend de passion.
C'est à ce moment que son projet prend un réel tournant : Suzane sera une artiste electro, avec une danse déstructurée loin de celle qu'elle a apprise plus jeune, tout en gardant son premier amour des textes français subtils et bien pensés.
Ainsi, comme s'amuse à le dire un ami journaliste de Madame Figaro "c'est un peu comme si la chanteuse de Montmartre rencontrait DJ Snake". 
Elle écrit, compose et achève en ce moment même son premier album qui sortira en 2019.
BAGARRE + SUZANE
20/04/201920h00

Bagarre Suzane

BAGARRE

Découvert il y a deux ans avec leur EP Musique de Club, BAGARRE s’est révélé être un des lives les plus fiévreux de la scène hexagonale : BAGARRE, c’est l’amour et la sueur, pas de fosse, pas de scène, un seul club.

Ne leur parlez pas ni de « genres » ni de « styles », ils cherchent à faire tomber les barrières. Les cinq membres du groupe fonctionnent de manière horizontale : tout le monde compose, tout le monde chante, tout le monde danse.

Ils reviennent avec leur single Béton Armé qui va faire chavirer les amoureux de pyramide humaine, d’anarchisme musical et de clubbing autogéré. 

 

SUZANE

Suzane se définit 'Conteuse d'histoires vraies sur fond d'électro'. Véritable électron libre de cette nouvelle scène Electro/Chanson, Suzane, pourrait être un des phénomènes des mois à venir.
Suzane a suivi un cursus de quinze années de danse classique et était passionnée par la chanson à texte de Brel, Piaf ou même Renaud.
Un événement personnel a bouleversé son parcours, elle arrête la danse et rentre dans une période où elle sort beaucoup et découvre l'univers de la nuit, des clubs et ainsi de l'électro pour lequel elle se prend de passion.
C'est à ce moment que son projet prend un réel tournant : Suzane sera une artiste electro, avec une danse déstructurée loin de celle qu'elle a apprise plus jeune, tout en gardant son premier amour des textes français subtils et bien pensés.
Ainsi, comme s'amuse à le dire un ami journaliste de Madame Figaro "c'est un peu comme si la chanteuse de Montmartre rencontrait DJ Snake". 
Elle écrit, compose et achève en ce moment même son premier album qui sortira en 2019.
BAGARRE + SUZANE
20/04/201920h00

Bagarre Suzane

BAGARRE

Découvert il y a deux ans avec leur EP Musique de Club, BAGARRE s’est révélé être un des lives les plus fiévreux de la scène hexagonale : BAGARRE, c’est l’amour et la sueur, pas de fosse, pas de scène, un seul club.

Ne leur parlez pas ni de « genres » ni de « styles », ils cherchent à faire tomber les barrières. Les cinq membres du groupe fonctionnent de manière horizontale : tout le monde compose, tout le monde chante, tout le monde danse.

Ils reviennent avec leur single Béton Armé qui va faire chavirer les amoureux de pyramide humaine, d’anarchisme musical et de clubbing autogéré. 

 

SUZANE

Suzane se définit 'Conteuse d'histoires vraies sur fond d'électro'. Véritable électron libre de cette nouvelle scène Electro/Chanson, Suzane, pourrait être un des phénomènes des mois à venir.
Suzane a suivi un cursus de quinze années de danse classique et était passionnée par la chanson à texte de Brel, Piaf ou même Renaud.
Un événement personnel a bouleversé son parcours, elle arrête la danse et rentre dans une période où elle sort beaucoup et découvre l'univers de la nuit, des clubs et ainsi de l'électro pour lequel elle se prend de passion.
C'est à ce moment que son projet prend un réel tournant : Suzane sera une artiste electro, avec une danse déstructurée loin de celle qu'elle a apprise plus jeune, tout en gardant son premier amour des textes français subtils et bien pensés.
Ainsi, comme s'amuse à le dire un ami journaliste de Madame Figaro "c'est un peu comme si la chanteuse de Montmartre rencontrait DJ Snake". 
Elle écrit, compose et achève en ce moment même son premier album qui sortira en 2019.
 

Info flash

 


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